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Parce que, plus que jamais, dans ce contexte d’attaques contre nos droits, aucun-e d’entre nous n’est à l’abri d’une injustice, de l’arbitraire, de la précarité, du licenciement avec perte de tous les droits, des multiples menaces individuelles. |
Parce que patronat et gouvernement veulent détruire les acquis sociaux de l’après-guerre, obtenus dans une période où la richesse était pourtant bien moindre qu’aujourd’hui. Ces dernières années, un « toilettage » du Code du travail avait déjà réduit les droits des salarié-es. Aujourd’hui, l’offensive se poursuit contre les 35h et la durée du temps |
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de travail, le contrat de travail en CDI et la protection contre les licenciements, la retraite à 60 ans, le montant de la pension, le droit à la santé et le pouvoir
d’achat. |
Parce que les prud’hommes, outil de défense pour le respect des droits, sont dans le collimateur : sous prétexte d’économies, des conseils ont été supprimés, obligeant ainsi les salariées à faire plus de kilomètres pour se défendre. |
Parce que Solidaires regroupe celles et ceux qui, ne se laissant pas charmer par les sirènes patronales, renouent avec la solidarité, agissent dans l’unité pour défendre les droits et en acquérir de nouveaux. |
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L’union
syndicale
SOLIDAIRES
défend : |
• l’application et
l’amélioration
du droit. |
• le respect de
l’exécution
des jugements
par un suivi
des dossiers. |
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Et les occasions ne manquent pas de défendre ces droits, face à un patronat et un gouvernement
prêts à toutes les
remises en cause ! |
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Pour défendre nos droits |
Dans de nombreuses entreprises, l’existence d’un syndicat, d’une action collective permet de trouver soutien et souvent solution aux problèmes. Mais dans de plus nombreuses encore, les moyens de se défendre n’existent pas.
Les 250 000 dossiers traités chaque année prouvent qu’aujourd’hui les prud’hommes représentent souvent le dernier recours, et parfois même le seul dans les petites entreprises, pour faire valoir nos droits. |
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Des conseillers qui écoutent et défendent les salarié-es |
Composé de 4 conseillers - 2 salarié-es et 2 patrons - le bureau de jugement n’est pas impartial. Les élus patronaux n’oublient jamais les intérêts des employeurs et lorsqu’ils sont contraints de donner raison à un salarié, c’est en échange du minimum d’indemnisation. |
Votre garantie : 2 conseillers salariés qui ne cèdent pas aux patrons, qui font le choix, sans concessions, de la défense du salarié. Le droit n’est pas neutre, les élu-es SOLIDAIRES - sans oeillères ni sectarisme - prennent le parti de le mettre du côté des travailleurs. |
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Pour le droit à la justice pour toutes et tous, pour sa gratuité |
Pour limiter les recours devant les prud’hommes, le patronat multiplie les procédures (renvois, appels, cassation...) qui peuvent devenir coûteuses pour les salarié-es. Etre disponible, conseiller, orienter et défendre, telle est la pratique des élu-es SOLIDAIRES. |
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Voter SOLIDAIRES aux prud’hommes, |
c’est imposer dans les tribunaux la voix des |
travailleuses et des travailleurs, des chômeuses, et des chômeurs. |
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Contre la loi des patrons |
Actuellement, les organisations patronales (MEDEF, CGPME,...) ont obtenu une refonte du Code du travail et des conventions collectives en leur faveur, sous couvert de simplification. Ils en veulent toujours plus, afin de licencier sans rendre de comptes et d’exploiter leurs salarié-es avec le maximum de flexibilité. Le gouvernement accompagne ces orientations en incitant aux heures supplémentaires, en s’attaquant aux 35 heures, en instituant un nouveau contrat de travail à la place du CDI. Ils veulent faire des entreprises des zones de nondroit où seul le profit et la performance deviennent les critères de gestion du personnel. |
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Face à cette orientation, les prud’hommes
sont aussi un recours possible |
Bien sûr, ce recours est souvent difficile car, de plus en plus, les tribunaux cèdent à ces pressions patronales. Ainsi, même lorsqu’un jugement s’avère favorable aux salarié-es, les indemnités ne sont pas à la hauteur des infractions, ou alors les tribunaux renoncent à imposer la réintégration du salarié, même en cas de licenciement reconnu abusif. |
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Il faut inverser cette logique |
Le Code du travail et les conventions collectives ne sont pas parfaits, mais ils représentent un minimum commun. Pour l’Union syndicale SOLIDAIRES, ils doivent évoluer en faveur des salarié-es pour mieux répondre aux réalités des conditions de travail, de l’emploi précaire, du temps partiel imposé, du harcèlement, des licenciements abusifs... |
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| Prud’homales |
Votez pour des
candidats et
candidates
SOLIDAIRES
qui ont choisi : |
• un syndicalisme
de lutte et
indépendant. |
• le droit des
salariè-e-s
avant celui des profits. |
• un combat
solidaire avec
les chômeurs
et les exclus. |
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